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Qu’est-ce que le content marketing ?

Le content marketing est une stratégie de production de contenu de valeur. Il peut être réalisé sous formes diverses et variées (blog, vidéo, réseaux sociaux, ebook…) afin de promouvoir indirectement une marque de façon moins « abrupt » que le marketing traditionnel. A l’aide d’un contenu pertinent réalisé de manière constante, le marketing de contenu vise à attirer puis acquérir une audience définie afin de transformer un passant en prospect puis en client par la suite.

BILL BERNBACH(1911-1982)

Bill Bernbach commence sa carriere comme la plupart des marketeurs de son époque en tant que journaliste. Il se fait connaitre d’abord a Grey Advertising mais fondera sa propre agence avec Ned Doyle et Maxwell Dane qu’ils appelleront DDB.  L’agence publicitaire deviendra la 11eme plus grande des Etats-Unis en 1976, elle se démarquera par sa créativité. En effet Bill Bernbach faisait partie des précurseurs de la revolution creative dans les années 1950. A ce moment les publicitaires manquaient cruellement d’inspiration, du moins c’est ce que Bill Bernbach cherche a prouver en créant son agence.
‘On est tellement occupes a mesurer l’opinion publique que l’on oublie qu’on peut la façonner. On est tellement occupes a écouter les statistiques qu’on oublie qu’on peut le créer’.

Apres la fin de la seconde guerre mondiale les supports de communication évoluent et avec les visuels: typographies, posters, publicités télévisées, tous prennent de la couleur et de l’audace. Bernbach relève le défi de la VolksWagen Coccinelle, une voiture pas très appréciée par le public et construite a une époque ou l’ingénierie allemande n’avait pas la reputation qu’elle a aujourd’hui.
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On reconnait le style de Bill Bernbach par sa façon d’interpeller les consommateurs avec ses choix créatifs atypiques,surtout pour l’époque. C’est pour son premier client,Ohrbach un grand magasin, que Bernbach se sert du ‘consumer branding’ pour attirer une nouvelle clientele, plus riche. Ce fut un succès pour la reputation du magasin jusqu’aujourd’hui.

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sources:http://www.printmag.com/featured/legends-in-advertising-bill-bernbach/
https://en.wikipedia.org/wiki/William_Bernbach
http://www.ddb.com/BillBernbachSaid/more-about-bill/biography.html
http://adage.com/article/special-report-the-advertising-century/william-bernbach/140180/
http://www.adweek.com/brand-marketing/bill-bernbach-creative-revolutionary-133901/
http://www.advertisingtimes.fr/2013/04/william-bill-bernbach-et-ddb.html
https://designshack.net/articles/graphics/the-greatest-print-campaigns-of-all-time-volkswagen-think-small/

https://www.pinterest.com/pin/26177241557968955/?lp=true

BILL BERNBACH(1911-1982)


Bill Bernbarch started his carreer as a journalist like most marketers of his time. He first worked at Grey Advertising, he then founded his own agency with Ned Doyle and Maxwell Dane called DDB. This advertising agency became the 11th in the United States, renowned for it's creativity. Bill Bernbach is also known as one of the pionneers of the creative revolution that occured in the world of advertising in the 1950's. Advertisers lacked imagination according to Bill Bernbach, he created his agency knowingly.

“We are so busy measuring public opinion that we forget we can mold it. We are so busy listening to statistics we forget we can create them.”


At the end of the second world war the medias evolved and so did the visuals: typographies, posters, TV ads, more colorful and inspired. Bernbach challenged himself with the VolksWagen Beettle, a disliked car branded with german engineering, not so reputable at the time.

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Bill Bernbach's style is easy to recognize. His creative audacious creative choices for the time shows a will to engage. He first used consumer branding while working for his first client, Ohrbach's (retail store), seeking to attract a richer clientele. This successful campaign laid the foundations of his work.


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sources:http://www.printmag.com/featured/legends-in-advertising-bill-bernbach/
https://en.wikipedia.org/wiki/William_Bernbach
http://www.ddb.com/BillBernbachSaid/more-about-bill/biography.html
http://adage.com/article/special-report-the-advertising-century/william-bernbach/140180/
http://www.adweek.com/brand-marketing/bill-bernbach-creative-revolutionary-133901/
http://www.advertisingtimes.fr/2013/04/william-bill-bernbach-et-ddb.html

 

 

 

 

Julien Pinard

 

 

Bonjour Erwan, vous avez obtenu votre diplôme en 2017, pouvez-vous nous expliquer comment s'est passée votre arrivée dans la vie active, et votre emploi chez Cojecom en novembre 2017 ?

Tout s'est fait au final assez rapidement. Ayant fini au mois de mai, j'ai commencé chez Cojecom le 31 octobre exactement ! J'ai eu le temps de profiter de l'été, de passer quelques entretiens qui n'ont pas abouti et saisi cette opportunité dès qu'elle s'est présentée !

Quelles sont vos missions aujourd'hui chez Cojecom ?

Je suis Account Manager, que l'on pourrait qualifier plus simplement de Chef de projet digital. L'agence est spécialisée en marketing digital, nous faisons donc exclusivement de la publicité en ligne. J'assure toute la mise en place des campagnes : une équipe de commerciaux se chargent de vendre nos produits, qui une fois vendus se retrouvent dans nos mains. Nous assurons alors toute la préparation, la mise en ligne, le suivi et le reporting des campagnes. Une équipe de Traffic Managers s'occupe elle d'optimiser au maximum l'ensemble des campagnes en cours de diffusion.

On peut voir que Cojecom se décrit comme étant « la régie publicitaire de Google », mais qu'est-ce que cela signifie réellement ?

Cela signifie que nous avons aujourd'hui le plus haut niveau de partenariat Google Partners. Nous sommes en quelque sorte des experts certifiés sur toutes les solutions proposées par Google.

On sait que le digital est un secteur où il y a beaucoup d'offres d'emplois ce qui peut être attrayant pour les étudiants. Mais faut-il être passionné pour se lancer dans ce milieu ?

Le web est un domaine qui va très vite et qui demande en plus de nos compétences en communication et marketing, des compétences techniques assez importantes selon les domaines. Il ne faut pas avoir peur d'apprendre de nouvelles choses en permanence car c'est un domaine où on ne s'ennuie jamais ! En arrivant chez Cojecom, j'étais loin d'être un expert du marketing digital, et jamais je n'aurais pensé travailler dans ce domaine. C'est grâce à ma passion du web en général que j'ai pu m'accrocher dans le torrent d'informations à intégrer et arriver où j'en suis aujourd'hui.


Vous êtes aussi, en parallèle de votre emploi chez Cojecom, Directeur de la communication chez Particules depuis presque 2 ans maintenant. Pouvez-vous nous décrire brièvement ce qu'est Particules et votre rôle au sein de cet organisme ?

Particules est une association via laquelle nous organisons des événements de musique Techno un peu partout à Lyon. Je suis un passionné de musiques électroniques, et ce projet bénévole me permet de m'épanouir pleinement dans ces deux domaines qui me tiennent tant à cœur ! Je gère l'ensemble de la communication de l'association sur les réseaux sociaux, plus des tâches diverses et variées selon les besoins ! Nous sommes peu nombreux donc tout le monde doit mettre la main à la pâte !

Allier 2 emplois à la fois n'est pas trop contraignant ? N'avez-vous pas peur du « trop » ?

Pour être honnête, je cumule maintenant un 3e emploi car je suis devenu récemment Chargé de Communication pour l'Evasion Festival qui se tiendra à Lyon en juillet ! C'est beaucoup de travail, et c'est parfois un peu contraignant, mais j'adore ce que je fais et je m'éclate donc je n'ai pas envie de m'arrêter là !

Quelles sont vos ambitions sur le long terme ?

Simplement pouvoir continuer à prendre du plaisir dans ce que je fais, et peut-être pouvoir vivre un jour de ma passion pour la musique !

Nous remercions chaleureusement Erwan Rey d'avoir pris le temps de répondre à nos questions, et nous lui souhaitons bonne continuation !

Centré sur les besoins des utilisateurs, ce processus de conception se veut être un outil au service de l’innovation.

Il a fleuri ces dernières années dans les entreprises, les écoles et les universités, les organisations, et même sur les bancs de l’Assemblée nationale. Le « design thinking », c’est un peu comme les cercles de qualité des années 1960-1970. Tout le monde en parle, mais personne ne sait réellement ce que c’est…

« Le design thinking, ce n’est pas juste coller trois mémos sur un mur », assure Jean-François Gleyze, designer indépendant. Il s’agit d’un véritable outil au service de l’innovation et de la transformation des organisations – voire des individus, car le ­design thinking peut aussi être utilisé en coaching.

Une démarche structurée

« Les dirigeants commencent d’ailleurs à se rendre compte que c’est un vrai métier », ajoute Jean-François Gleyze, qui est lui-même diplômé de l’Ecole polytechnique, docteur en géographie, titulaire d’un DEA de statistique et enfin d’un diplôme de créateur industriel.

Le design thinking, qui n’a pas encore de traduction française couramment admise, est né à Stanford, en Californie, dans les années 1980. Aude Simon, cofondatrice du réseau UCD Network, le résume ainsi : « Un processus de conception centré sur les besoins des utilisateurs. » La démarche est très structurée. De manière schématique : observation des besoins des utilisateurs et des enjeux business ; cocréation interdisciplinaire pour générer les idées ; expérimentation et ­feedback ; ajustements éventuels.

Inventée dans le secteur de l’informatique, la méthode est aujourd’hui employée dans tous les univers : conception de produits, de logiciels, de services, de sites Web, de projets d’urbanisme...

Contrairement aux apparences, souligne Jean-François Gleyze, « cette démarche n’est pas du tout naturelle, car d’ordinaire on réfléchit en termes de problème/solution. Or, en design, on observe d’abord les besoins et on élargit le scope des idées pour arriver à quelque chose d’innovant. »