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Le marketing sont les activités d'une entreprise associée à l'achat et à la vente d'un produit ou d'un service. Cela comprend la publicité, la vente et la livraison de produits aux gens. Les personnes qui travaillent dans les départements marketing des entreprises tentent d'attirer l'attention des publics cibles en utilisant des slogans, des designs d'emballage, des mentions de célébrités et une exposition médiatique générale.


Effectuer une analyse SWOT

Standard à tout plan d'affaires ou de marketing est l'analyse SWOT. L'analyse SWOT devrait vous aider à définir clairement vos forces, vos faiblesses, vos opportunités et vos menaces afin que vous puissiez développer des buts et des objectifs qui soient précis et liés à votre mission globale. L'analyse SWOT vous permettra également de comprendre ce qui vous différencie de vos concurrents et comment vous positionner sur le marché. Cela vous aidera également à développer votre messagerie et votre proposition de vente unique. L'honnêteté brutale est impérative pour un SWOT vraiment perspicace. Utilisez des balles et viser 4-5 dans chaque section. Limiter vos listes vous aidera à vous concentrer sur les points les plus critiques et vous aidera à rester concentré. En plus de remplir un SWOT pour votre plan marketing global, il est souvent utile de faire une analyse SWOT pour les différents segments de votre plan marketing. Par exemple, comme nous le verrons plus loin dans cette partie, le marketing de contenu, les médias sociaux et le référencement seront tous des éléments importants de votre plan global de marketing entrant et bénéficieront des SWOT qui leur sont propres.

 

LA CCI DE LYON MÉTROPOLE VIENT DE RENDRE PUBLIQUE UNE ÉTUDE PASSIONNANTE SUR LA CONSOMMATION ET LA DISTRIBUTION DANS LYON ET SA RÉGION. C’EST LA 10ÈME ÉDITION DE CETTE ENQUÊTE QUI A DÉBUTÉ IL Y 44 ANS.

Cette enquête traduit parfaitement les grandes évolutions du moment, avec la percée d’internet, l’arrivée des circuits alternatifs, locaux, plus courts, le boom des produits d’occasion, le renouveau des marchés, les bouleversements dans les déplacements urbains…

Elle a été menée par le cabinet AID observatoire et pilotée par la CCI Lyon Métropole auprès d’un échantillon représentatif de 6419 ménages choisis selon la méthode des quotas et a représenté 18000 heures d’interview, 12500 lieux d’offres codés, 230000 achats recensés.

1/ Une consommation tirée par la démographie (évolution du bugdet des ménages en euros/ménages et du potientiel de consommation global de la zone étudiée)

« Les dépenses de consommation courante sont restées stables entre les deux dernières enquêtes, donc depuis 2012, explique Bernard Gagnaire, responsable du pôle commerce de la CCI Lyon Métropole. C’est la dynamique démographique du territoire qui a permis de conserver une progression du potentiel de consommation local de l’ordre de 7%, soit un gain de 880 M€ par rapport à 2012″. Le budget  par ménages consacré à la consommation est en effet resté très stable à un peu plus de 12000 euros, alors le nombre de ménage a progressé de 70000 unités (sur 1,075 millions) et le nombre d’habitants de 100000 (2,5 millions).

2/ Le grand commerce lyonnais sous pression (évolution des circuits de distribution)

Dans le détail, en alimentaire, l’étude illustre :

  • Une stabilité retrouvée des petits commerces. Pour la première fois depuis 1980 cette catégorie ne perd plus de parts de marché mais l’augmentation est portée essentiellement par les supérettes spécialisées,
  • Le recul des formats traditionnels de grandes surfaces (supermarchés de taille moyenne, grands hypermarchés) est confirmé seuls les formats de proximité voient leur emprise progresser,
  • Le hard discount perd des parts de marché et se repositionne,
  • Le commerce non sédentaire répondant à de nouvelles aspirations de consommation progresse légèrement en alimentaire,
  • La vente en ligne en alimentaire ne décolle pas encore…

En non alimentaire, aussi, les grandes surfaces perdent des parts de marché principalement du fait de la contre-performance des hypermarchés, les petits commerces progressent légèrement, l’emprise d’internet progresse sur tous les produits et sur tous les territoires.

3/ Les spécialistes du bio progressent

Autre tendance forte, la consommation responsable alternative et locale est en pleine croissance sur Lyon et région. « La consommation de produits biologiques, les achats auprès de producteurs et artisans locaux, les achats sur les marchés ou encore les achats de biens d’occasion progressent sensiblement », relève l’étude.

Aujourd’hui 61% des ménages lyonnais déclarent acheter du bio, ils n’étaient que 48% en 2012. 20% disent même acheter des fruits et légumes bios au moins une fois par semaine. Ils le font à 45% en grandes surfaces mais cette part diminue au profit des petites commerces et des spécialistes.

4/ Les marchés lyonnais font un carton

Autre enseignement clé de l’étude, les achats sur les marchés sont en plein boom avec un chiffre d’affaires en hausse de 20 % qui dépasse les 460 millions d’euros. Sur Lyon même, le chiffre d’affaires progresse de 31% à 163 millions d’euros. Le principal marché de la région, celui de la Croix Rousse, génère 32 millions d’euros, le chiffre d’affaires d’un très beau supermarché.

5/ Les produits locaux en forme

Dans la droite ligne du boom du bio et des marchés, les produits locaux ont eux aussi le vent en poupe. 41% des ménages déclarent acheter des produits auprès de producteurs au moins une fois par semaine, les Amap et autres magasins de producteurs représentent à eux seuls 27% des lieux d’achat.

6/ La voiture en perte de vitesse dans les modes d’achats

La baisse de l’usage de la voiture pour faire ses achats en milieu urbain est l’un des mouvements les plus spectaculaires sur la longue durée. Tandis que l’utilisation des transports en commun reste stable, c’est la marche à pied progresse ce qui est le signe d’un recentrage de la consommation vers la proximité, on assiste même à un basculement dans le centre Lyon-Villeurbanne avec 39% des achats qui se font désormais à pied contre 36% à la voiture.

Les options de livraison / de retrait se multiplient pour les consommateurs dont parallèlement le temps consacré aux courses diminue et les achats à proximité du lieu de travail ou sur le trajet domicile travail se développent.

7/ Les principaux pôles commerciaux lyonnais et leur emprise

Caroline Receveur , ex-star de téléréalité a créé sa marque de thé, Wandertea. Sa recette: le marketing d'influence.
 

«J'ai tendance à ne pas me trouver légitime ...»  Caroline Receveur cultive une certaine humilité. Une qualité plutôt rare chez les stars de téléréalité. This content   of the cameras as a emission of emissions as La Maison du Bluff  ou  le Mad Mag (NRJ 12) après être passé dans le programme Secret Story sur TF1. «J'ai passé à la télévision un peu par hasard, je n'ai jamais cherché la notoriété mais cela a été une belle expérience», admet-elle. Et un tremplin incroyable. Elle a profité de cette notoriété éphémère pour fonder sa petite entreprise en 2014: la marque de la détox et bien-être, Wandertea. En ligne, et, peu, sur la carte des restaurants DS Café, ces mélanges de plantes ont été conçus pour les petits maux du quotidien. Problèmes de digestion, cellulite apparente, lendemains de soirée difficiles ... Des produits que Caroline teste d'abord sur elle:  «Je suis ma propre cobaye» , sourit-elle.  

La marque de fabrique de Caroline Receveur 

Passer de la téléréalité à chef d'entreprise, une trajectoire plutôt originale. D'ailleurs, elle a eu du mal à convaincre les investisseurs au départ. «Mais ma notoriété a été un levier important, j'ai pu m'appuyer sur ma communauté de près de 50000 followers sur Instagram» , explique-t-elle. Le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux ont permis à Wandertea de décoller, dans un marché pourtant très concurrentiel, et malgré un prix assez élevé (comptez 65 euros pour une cure Detox de 28 jours). Sa marque encore une forte résonnance sociale: si Instagram reste sa première vitrine avec plus de 2 millions de followers, l'influence est aussi sur Twitter (695000 abonnés), YouTube (113000 abonnés) et Snapchat.

Vitrine déformante

Aujourd'hui la jeune femme, de 29 ans, est bien consciente de son rôle d'influence et de l'impact direct qu'elle a sur sa communauté, par son look, son mode de vie, son choix. «Cela m'intimide toujours de constater qu'il ya autant de personnes qui me suivent, s'inspirent de moi ...» , reconnait-elle. Caroline Receveur a also parfaitement en tête des réseaux sociaux, une jolie vitrine, mais bien souvent déformante. «Ce n'est pas parce que l'on cultive une image lisse sur le web qu'on est vraiment» , nuance l'influenceuse. D'ailleurs, Caroline Receveur prend la plume sur son blog ou publie carrément un livre ... Son premier ouvrage ( Aucun filtre, aux éditions Robert Laffont) par début octobre: ​​elle promet de se dévoiler et cette fois-ci sans filtre ... Instagram.

Article du 12/09/2017 - par  Marie-Caroline Royet

Caroline Receveur , ex-star de téléréalité a créé sa marque de thé, Wandertea. Sa recette: le marketing d'influence.
 

«J'ai tendance à ne pas me trouver légitime ...»  Caroline Receveur cultive une certaine humilité. Une qualité plutôt rare chez les stars de téléréalité. This content   of the cameras as a emission of emissions as La Maison du Bluff  ou  le Mad Mag (NRJ 12) après être passé dans le programme Secret Story sur TF1. «J'ai passé à la télévision un peu par hasard, je n'ai jamais cherché la notoriété mais cela a été une belle expérience», admet-elle. Et un tremplin incroyable. Elle a profité de cette notoriété éphémère pour fonder sa petite entreprise en 2014: la marque de la détox et bien-être, Wandertea. En ligne, et, peu, sur la carte des restaurants DS Café, ces mélanges de plantes ont été conçus pour les petits maux du quotidien. Problèmes de digestion, cellulite apparente, lendemains de soirée difficiles ... Des produits que Caroline teste d'abord sur elle:  «Je suis ma propre cobaye» , sourit-elle.  

La marque de fabrique de Caroline Receveur 

Passer de la téléréalité à chef d'entreprise, une trajectoire plutôt originale. D'ailleurs, elle a eu du mal à convaincre les investisseurs au départ. «Mais ma notoriété a été un levier important, j'ai pu m'appuyer sur ma communauté de près de 50000 followers sur Instagram» , explique-t-elle. Le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux ont permis à Wandertea de décoller, dans un marché pourtant très concurrentiel, et malgré un prix assez élevé (comptez 65 euros pour une cure Detox de 28 jours). Sa marque encore une forte résonnance sociale: si Instagram reste sa première vitrine avec plus de 2 millions de followers, l'influence est aussi sur Twitter (695000 abonnés), YouTube (113000 abonnés) et Snapchat.

Vitrine déformante

Aujourd'hui la jeune femme, de 29 ans, est bien consciente de son rôle d'influence et de l'impact direct qu'elle a sur sa communauté, par son look, son mode de vie, son choix. «Cela m'intimide toujours de constater qu'il ya autant de personnes qui me suivent, s'inspirent de moi ...» , reconnait-elle. Caroline Receveur a also parfaitement en tête des réseaux sociaux, une jolie vitrine, mais bien souvent déformante. «Ce n'est pas parce que l'on cultive une image lisse sur le web qu'on est vraiment» , nuance l'influenceuse. D'ailleurs, Caroline Receveur prend la plume sur son blog ou publie carrément un livre ... Son premier ouvrage ( Aucun filtre, aux éditions Robert Laffont) par début octobre: ​​elle promet de se dévoiler et cette fois-ci sans filtre ... Instagram.

Article du 12/09/2017 - par  Marie-Caroline Royet

Le marketing et la communication de la cosmétique et des produits de beauté sont des pratiques bien particulières. 

Ces derniers consistent à répondre à une devise bien particulière : Faire venir et convertir !

Pour cela les marques s'appuient sur les contenus de qualité et le référencement naturel et payant et surtout sur la gestion des réseaux sociaux. En effet les réseaux sociaux représentent un canal important dans la communication pour la cosmétique. Instagram, Twitter, Facebook sont des plateformes utilisées par les consommateurs (trices) de produits de beauté. Ces derniers permettront de créer une interactivité entre les consommateurs et la marque à travers des jeux concours, des vidéos en directs, des influences, ... La marque doit prendre part aux discussions des lecteurs - consommateurs. Bien entendu pour créer une communauté et la rattacher à ses valeurs il faut que la marque publie régulièrement des actualités, publicité ou autre contenu à valeur ajoutée. Les consommateurs de cosmétiques et produits de beauté apprécient particulièrement les publications pédagogiques sur l'utilisation des produits.

Il faut également que la marque se mette en équipe avec des blogueuses - instagrameuses afin de toucher une population active sur les réseaux sociaux et de communiquer activement avec les spectateurs - qui suivent généralement le style de vie de leur influenceur préféré.

La communication des produits de beauté doit rester accès sur la passion et la détente. 

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