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Growth hacking, c’est avant tout une vision du marketing, un état d’esprit des petites entreprises et startups qui veulent une croissance rapide.

 

Engagement environnemental, utilité sociale, proximité et engagement… Aujourd’hui les consommateurs attendent bien plus des marques qu’une simple relation commerciale et ne se contentent plus d’une posture éthique de la part de celles-ci…

Si le besoin de sens s’installe durablement, la forte montée des préoccupations environnementales vient bouleverser les attentes de chacun.

Désormais, pour 1 Français sur 3, les entreprises et leurs marques doivent s’engager concrètement au niveau sociétal et/ou environnemental.

Autre enseignement, la proximité avec la marque (géographique ou psychologique) devient déterminante.

 

L’enjeu environnemental change tout

L’Observatoire du Sens révèle cette année que pour 78% des Français, les problèmes environnementaux représentent la principale menace pour l’avenir.

Fort de ce constat, les aspirations des Français ont été analysées en reprenant les 4 typologies déjà identifiées en 2018 afin d’en constater les évolutions.

Il apparaît ainsi clairement que la protection de l’environnement et la responsabilité sociétale viennent bouleverser les attentes vis-à-vis des marques.

  • Les Engagés (33%, +4 pts) : ils valorisent le collectif et ont tendance à conférer aux marques et aux entreprises un rôle de changement dans la société. L’environnement est pour eux la principale menace pour l’avenir. Ils attendent donc des marques qu’elles incarnent une éthique et une conscience des enjeux de la Planète (ex : Nature & Découvertes)
  • Les Enracinés (24%, +4 pts) : catégorie plus populaire que les Engagés, l’environnement est également un enjeu important pour eux, lié à la protection du patrimoine, des traditions, du « terroir ». Ils voient en la mondialisation une menace pour les cultures et les identités. La proximité géographique et psychologique est ainsi primordiale (ex : Barilla).
  • Les Sceptiques (22%, -4 pts) : ils attendent des marques qu’elles aient des missions pratiques et concrètes, qu’elles soient ainsi efficaces dans la satisfaction des besoins exprimés et dans la relation client (ex : Uber)
  • Les Libéraux (21%, – 4 pts) : ils souhaitent que les marques aient une utilité économique. Le changement de société ne peut alors passer que par la capacité des marques à se réinventer et à innover (ex : Google).

Du sens, un besoin fondamental pour plus d’1 Français sur 2

A l’image de l’année précédente, 56% des Français pensent que donner du sens à ce que l’on fait et à la vie en général est de plus en plus important.

C’est particulièrement le cas des jeunes de 18-24 ans (74%) et des cadres (65%).

Ce besoin s’exprime aussi bien au niveau collectif, avec une idée de préservation des acquis ou la transmission de valeur d’un savoir-faire, pour préserver son cercle familial et amical ; mais aussi au niveau individuel avec un désir d’émancipation et de réalisation personnelles.

Il apparaît ainsi que les Français identifient 4 valeurs porteuses de sens pour eux : la famille (48%), le respect des gens (42%), la liberté (35%) et le respect de l’environnement (32%).

A noter que ces deux dernières connaissent des hausses notables par rapport à 2018 avec respectivement +4 pts et +6 pts.


Comment donner du sens à sa marque ?

L’Observatoire du Sens a permis de dégager les 3 fondamentaux du sens :

  • La Signification : son histoire, son identité, mais aussi sa mission première et ses responsabilités. Avant tout, une marque doit avoir un ancrage clair et lisible par tous.
  • L’Inspiration : ou encore la vision du futur que propose la marque ou l’entreprise. C’est sa raison d’être, c’est aussi le contrat sociétal, à condition bien sûr que cette proposition se vérifie dans les faits.
  • La Relation : c’est une dimension souvent négligée du sens. C’est pourtant la qualité et la fréquence de communication de la marque avec ses différents publics qui lui donne véritablement un sens.

 

Aussi, les entreprises doivent s’assurer de répondre aux valeurs essentielles pour les Français, parmi lesquelles se distinguent la qualité (43%), le savoir-faire (42%) et l’esprit d’équipe (27%).

Une marque qui a du sens doit d’abord répondre aux exigences classiques d’entreprise responsable et fiable, avant de vouloir disrupter le marché.

En cela, la relation, à travers les responsabilité sociale et environnementale des entreprises devient de plus en plus incontournable…

Mon classement des meilleurs site internet pour manger des produits locaux.

 

1.   La Ruche qui dis oui

Développé sur toute la France, l’internaute décide d’ouvrir une « Ruche ». Un point relais installé chez lui et acheté pour le compte de l’ensemble des membres de la ruche en réduisant ainsi le prix au kilo. À partir de ce moment, il a pour mission d’organiser la distribution entre les fournisseurs et les membres de la Ruche. Il doit ainsi mobiliser une communauté, organiser les ventes (sélection des offres, mise en ligne, suivi de la vente), réceptionner et distribuer la marchandise. L’internaute perçoit à la fin un revenu complémentaire en prenant un pourcentage sur les ventes réalisées, au même titre que le site Internet.

 

 

2.  Cagette Violette

Cagette Violette est un concept innovant qui propose une alternative simple et pratique pour se passer du supermarché grâce à un drive 100% local et direct producteur. L’objectif est de faciliter l’accès au circuit court en associant la flexibilité du drive avec le bon goût des produits locaux. Aussi pratique pour les producteurs que pour les consommateurs, la nouvelle méthode de consommation proposée par la start-up lyonnaise répond aux enjeux écologiques actuels. Le consommateur a la même flexibilité qu’avec un drive de supermarché mais il consomme des produits meilleurs pour la santé et pour l’environnement.

 

3.   Pour de bon

Pourdebon est une place de marché de produits du terroir, vous achetez directement auprès des producteurs & artisans qui se chargent alors de vous expédier, individuellement, leurs produits. Mais pour que les commandes soient groupées à la livraison, Pourdebon a développé un algorithme qui permet à l'acheteur de choisir son jour de livraison en fonction des critères d’expéditions des producteurs, et, de grouper la commande de plusieurs producteurs lors du dernier kilomètre (avec Chronopost Food).

 

4.   Potager City

Sur Potager City il faut choisir une formule de « box » adapté à vos besoin, composé uniquement de fruits ou alors de fruits et légumes pour la semaine. La livraisons se fait ensuite dans un point de retraits choisis par le client ou directement dans l’entreprise de celui-ci. Les box sont fait de manière à pouvoir faire des recettes directement inclus dans la box accompagnée également des conseils de conservations pour préserver au mieux les aliments.

 

5.   Locavor

Locavor est une communauté vous permettant d’acheter ou de vendre facilement les produits de votre région sur Internet. En limitant considérablement les intermédiaires, ils soutiennent un réseau plus équitable pour les producteurs et diminuent le gaspillage généré par les circuits de distribution classique.

Qu'est-ce que l'Inbound marketing ?

L'Inbound marketing repose sur une stratégie de création de contenu qui permet d'attirer des visiteurs sur votre site web et votre blog, afin de les convertir en leads puis de les conclure en clients, par le biais de différentes techniques telles que le marketing automation, le lead nurturing, l'engagement sur les réseaux sociaux ou encore le blogging.

Cette stratégie marketing est facilitée par l'intégration et l'adoption d'outils de reporting tout-en-un qui permettent de prouver le retour sur investissement (ROI) des efforts marketing. 

Le terme « inbound marketing » a été inventé et utilisé pour la première fois en 2006, par Brian Halligan et Dharmesh Shah, cofondateurs de HubSpot. 

Les internautes sont intéressés par un contenu de qualité, qui peut fortement influencer leur comportement d'achat en ligne. C'est le constat qu'a fait Dharmesh Shah en voyant que le trafic généré sur son blog sur les start-ups pouvait être facilement monétisé pour faire la promotion d'un logiciel qu'il avait lui-même développé. 

Peu après, Brian Halligan et Dharmesh Shah se sont associés pour fonder HubSpot et le terme « Inbound marketing » s'est rapidement popularisé.