Blue Flower

The marketing and communication of cosmetics and beauty products are very special practices.

These are to respond to a particular motto: To come and convert!

For this, brands rely on quality content and natural and paid SEO and especially on the management of social networks. Indeed social networks represent an important channel in the communication for cosmetics. Instagram, Twitter, Facebook are platforms used by consumers of beauty products. These will create interactivity between consumers and the brand through contests, live videos, influences, ... The brand must take part in the discussions of readers - consumers. Of course, to create a community and link it to its values ​​requires the brand to regularly publish news, advertising or other value-added content. Consumers of cosmetics and beauty products particularly appreciate educational publications on the use of products.
The brand also needs to team up with bloggers - instagrameuses to reach out to an active population on social networks and actively communicate with viewers - who generally follow the lifestyle of their favorite influencer.

The communication of beauty products must remain accessible on passion and relaxation.

Black Make Up Palette and Brush Set

Incroyable non ?

C’est pourtant vrai, mais pour une durée limitée, et pour une bonne cause.


En effet, Lacoste et son agence BETC se sont associées avec l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature afin de créer une édition limitée de 1 775 polos, sans le fameux crocodile.

Ce changement est temporaire, et c’est un appel à l’action.

Le légendaire logo prend la forme de 10 espèce d’animaux menacés.

Le nombre de polos édités correspond au nombre d’animaux restant par espèce.  

Il reste 30 Marsouin du golfe de Californie, vous trouvez donc 30 éditions de ce polo.

 

Ce partenariat a été lacé lors du show Lacoste à la Fashion week qui se déroulais à Paris.

Les polos ont été mis en vente sur le site internet de Lacoste pour 150€ le polo.

Les stocks ont très vite été épuisés et les bénéfices ont été reversés à l’UICN afin de financer des actions pour la protection de la nature.

 

Oksana CHAMPION

Le marketing C to C, également appelé économie de partage a bouleversé les modes de consommations d’aujourd’hui. Le principe est simple, un basculement des valeurs de possession vers celles d’usage. De nos jours, des milliards d’euros sont échangés par cette nouvelle façon de consommer. On peut désormais louer sa voiture, héberger quelqu’un sous son toit, se faire ramener par un inconnu, revendre facilement ses vêtements… à des particuliers et ainsi lancer son entreprenariat via des plateformes sur internet prévu à cet effet comme airbnb par exemple. Internet est donc la cause de ce tel changement dans cette nouvelle manière de consommer. Une règle d’or doit donc être respecté, la confiance et la sécurité. Avec le temps cela engendrera un changement dans les mentalités car ces nouveaux codes bouleversent l’économie tel qu’on la connaissait. Mais ce C to C “gagnant gagnant” ne doit pas faire oublier un acteur déterminant, le B de Business qui joue l’intermédiaires en organisant les transactions des différentes offres “made in société civile”. De plus, le lancement de ces différents start-up ont déjà concurrencé certains secteurs économiques. Dans le cas d’Uber, les taxis ont clairement perdu du terrain. Il faut désormais s’interroger sur l’impact du marketing C to C dans l’économie et le commerce. Succès ou danger ?

 

In english, in sounds like:

Consumer to Consumer, the marketing new generation.

            Nowadays, C to C marketing or share economy have broken up the consumptions patterns. The graduating place of this new vision of marketing is based on the switch of possessions values to uses values. Billions of euros are traded by this new way of consumption. We can now rent our car, host someone, get drive by someone, resell our old clothes easily… All of this new economy works between private individuals and you can launch your entrepreneurship thanks to specific internet platforms. One of the example could be Airbnb. Internet is also the cause of this huge changing consumption habits. It exists one golden rule: the trust and the security. Maybe this new way of consumption will have an impact on mentality because these new rules have broken up the economy as it had been known. This new marketing “winner-winner” shouldn’t forget one big major element: The B of Business who organize the transactions of the different offers “made in civil society”. Moreover, some new firms already have competed different activities. We can illustrate this with Uber. Taxis clearly lost the majority of the market share. We can now be asking us about the impact of marketing C to C in the nowadays economy and business. Can we talk about success or about danger?

De toutes les couleurs, à tous les parfums, et représentant le raffinement à la française, les macarons ont conquis le monde entier.
Fait de poudre d’amande, de sucre, et de blanc d’œuf, cette petite douceur a connu succès fulgurant en moins de 10 ans.

 Le macaron aurait été inventé au Moyen-Âge dans une région Syrienne et non Française comme certains le prétende. C’est Catherine de Médicis qui l’aurait importé en France au 16ème siècle pour la célébration d’un mariage.

Le macaron connaît plusieurs transformations au fil du temps jusqu’à l’obtention du résultat finale que nous connaissons tous aujourd’hui. En effet, le macaron n’étant qu’un simple biscuit à sa création, devient parfumé, coloré et divisé en deux parties au 19ème siècle.

Le pâtissier Louis-Ernest Ladurée enrichie le macaron de crème et de couleur afin de créer l’authentique macaron parisien, connu de tous.

Devenu péché mignon des célébrités, le nouveau chouchou du monde entier est mis en vedette à l’écran par de célèbre film (ex : Marie Antoinette) ou des séries (ex : Gossip Girl) et prends également une place importante dans le milieu de la mode.

FR:

De plus en plus les Artistes, tous milieux confondus, sont sollicités afin de représenter les marques. On parle donc de placement de produit, mais pas que. On peut remarquer une tendance aux parallélisme dans la collaboration, on parle d’art-keting.

Qu’est-ce que c’est ? Tout bêtement l’utilisation de l’art à des fins marketing.

Entre gain financier et gain de visibilité, l’idée est bonne. Cependant, mieux vaut choisir un bon combo pour ne pas perdre en légitimité.

Le meilleur exemple d’utilisation de l’Art-keting : le domaine du luxe. En effet, l’association est rapidement faite entre les produits et l’œuvre, la pièce artistique. Cette continuité est observée dans la communication des marques de luxe. Depuis toujours le modèle des références artistiques est mis à bien.

De plus de plus nous pouvons voir les marques de prêt à porter traditionnelles emprunter cette technique, choisissant des Artistes référents à leur marque. Nike, Adidas, Umbro et tant d’autres. Souvent se rapprochant des domaines musicaux, les marques créent des univers personnels et font vivre une expérience sensorielle grâce à des créations artistiques, montage vidéo, placement de produit, photographie…

 

La question reste celle de la cohérence, la marque devient-elle alors un support d’expression pour les artistes ? Les artistes ne deviennent-ils pas des produits à leur tour ?

Libre à chacun de se faire son avis.

EN:

Artist and Brand, alignment issue.

More and more brands use artist to represent them. We are therefore talking about “product placement” but not only. A parallelism can be highlight in the collaboration between a brand and an artiste, it’s called the Art-keting.

What is it? Clearly used art in marketing.

A the interstate of profit and visibility, Art-keting seems to be a great idea. However, it’s really important to create a logical combo to keep legitimacy. The Luxe industry count the greatest example of Art-keting . In fact, luxury and art have some common characteristic: known-how, originality, authenticity, scarcity… As a matter of fact, it is observable in Luxury brand communication. More than ever luxury brand are using artistically reference. Nowadays many traditional ready-to-wear brand have been borrowing this technique, they choose artist to represent their image, their values… In many cases, those brand move towards the music industry (Nike, Adidas, Umbro…) to create their univers.

Are collabs becoming a way for artists to express personal convictions ? Aren’t artists becoming objects?